I. Yidl mitn Fidl
1. La production
Au milieu des années trente la production cinématographique polonaise était tombée à un niveau très bas. Pourtant il existait un public potentiel. Joseph Green, un Juif polonais et immigré américain décida alors de produire lui-même des films yiddish, tout d’abord pour un public polonais, mais pouvant être montrés également aux Etats-Unis[1]. Il s’était fixé le but de produire des films yiddishs d’une grande qualité technique (contrairement aux productions précédentes), à sujets juifs, mais accessibles à tous, c’est-à-dire sans stéréotypes, ni clichés, seulement folkloriques. Il exigea en outre de bons dialogues en yiddish, une musique et un jeu d’acteurs de qualité, ainsi que de l’humour[2].
Pour les quatre films qu’il réalisa entre 1936 et 38 en Pologne, Green engageait toujours un co-réalisateur: Jan Nowina-Przybylski pour Yidl mitn Fidl et Der Purimspiler[3], Konrad Tom pour Mamele[4] et Leon Tristan pour A Brivele der Mamen[5].
Green tournait notamment en Pologne en raison du coût de production très bas et de l’existence, sur place, d’un énorme potentiel d’acteurs dû au grand nombre de troupes yiddishs[6].
Pour Yidl mitn Fidl, il engagea Molly Picon pour le rôle principal. Madame Picon était alors déjà une star du théâtre yiddish[7]. Green se déplaça exprès à Paris pour la rencontrer, il lui proposa la somme de 10.000 $ pour son rôle[8]. Elle et son mari Jacob Kalich acceptèrent, bien que Green n’eût pas encore de véritable scénario. Ce fut finalement Konrad Tom qui l’écrivit, d’ailleurs dans une préoccupation évidente de mettre en valeur la star[9]. Les chansons furent également écrites exprès pour elle, par Itzik Manger, écrivain folklorique connu.
Green avait en tête de filmer la vie dans le shtetl, comme l’avaient déjà fait les films soviétiques des années 20. Surtout il voulait, pour le tournage, des endroits originaux et non des reconstructions. Finalement il devait tourner pendant 10 jours à Kasimierz nad Wislan qui, d’ailleurs, avait déjà vu le tournage d’un autre film yiddish[10]. C’était un petit shtetl moyenâgeux ; le roi Casimir y avait vécu avec son épouse juive. Le reste du tournage a été effectué pendant cinq semaines dans un studio à Varsovie[11].
Yidl mitn Fidl a coûté approximativement 50.000 $[12], somme assez élevée pour l’époque, mais très vite le film dégageait du bénéfice, rien qu’avec sa distribution en Pologne où il sortit en septembre 1936[13]. Ce film a été distribué dans beaucoup de pays et est considéré comme un des meilleurs films yiddishs, en tout cas son succès a été remarquable[14]. Distribué à New York dès le début 1937[15], il était à l’affiche des plus grandes chaînes de cinéma, Loew, York et United Artists[16]. L’énorme succès du film devait par la suite déclencher une véritable vague de productions de films yiddishs de qualité. Fait remarquable, en avril 1938 il est même sorti en Allemagne nazie, d’abord à Berlin, puis dans d’autres villes allemandes[17].
2. Le réalisateur principal
Green - de son vrai nom Greenberg – naquit en 1905[18] à Lodz, en Pologne. A l’âge de 15 ans il entra dans une école de théâtre[19], puis, à partir de 1918, continuait ses études de théâtre à Berlin. Des tournées avec la « Vilna Troupe » lui firent parcourir l’Europe. En 1924, avec la même troupe, il se rendit à New York où il devait travailler d’abord avec « Unzer Teater », plus tard avec le « Schildkraut Theater » et le « Yiddish Art Theater » de Maurice Schwartz. Accompagnant Schildkraut il se rendit en 1925 à Hollywood pour y rester un an et demi. Il joua dans quelques films, entre autres comme figurant dans The Jazz Singer[20]. Joseph Green était alors acteur, mais il commença très vite à s’intéresser à la production cinématographique. De retour à New York il quitta la troupe au début des année trente pour entreprendre une carrière cinématographique.
Il travaillait alors en tant qu’acteur dans des « productions » de Georg Roland[21]. Ces productions, à tout prendre, n’étaient qu’un coup commercial. Roland achetait d’anciens films muets et les « transformait » en films parlants en ajoutant tout simplement une histoire-cadre sonorisée. Pour cela il avait recours à des acteurs yiddishs contemporains. De la sorte il avait « produit », en 1932, Joseph in the Land of Egypt, puis Yidishe Tockhter[22], Avrom Ovinu[23] et A Vilna Legend en 1933. Joseph Green qui alors s’appelait encore Greenberg faisait partie de ces acteurs contemporains[24].
La rémunération du travail de Green avait été une copie de Joseph, film qu’il distribua en 1933 en Pologne où il eut d’ailleurs un énorme succès[25]. Ce fut là sa première activité au niveau de la production / distribution de films. Par la suite il achetait les droits d’exploitation relatifs à d’autres films[26]. Après un autre séjour aux Etats-Unis, Green en 1936[27] retourna dans son pays natal où il distribua Bar Mitzvah[28] de Lynn avant d’entreprendre la production de Yidl[29]. A ces fins il fonda une société de production avec des filiales à Varsovie et à New York qu’il nomma Greenfilm[30].
Après Yidl mitn Fidl Green s’engagea tout de suite dans le travail pour son prochain film, Der Purimspiler, qui sortit en 1937. Malgré une distribution des rôles plutôt bonne (avec, notamment comme héros, Zygmund Turkow), ce film ne connut pas le même succès que Yidl mitn Fidl[31].
En 1938, Green tourna encore deux autres films yiddishs, A Brivele der Mamen et Mamele, le dernier avec Molly Picon dans le rôle principal. A l’occasion de l’invasion allemande Green dut quitter la Pologne. Il n’a plus tourné de films après. Il est mort le 20 juin 1996 à New York.
II. Der Dibuk
1. La production
Der Dibuk range parmi les productions cinématographiques yiddishs les plus populaires. Ce film a été réalisé dans un des plus grands studios en Pologne, la Sfinks, il est sorti d’abord à Varsovie, sous-titré en polonais[32].
Alter Kacyzne, « l’exécuteur littéraire » d’An-Ski, fut engagé pour écrire le scénario, ensemble avec Mark Arnshteyn. Henekh Kon composa la musique, tandis que sa femme, Judith Berg, assura la chorégraphie des scènes de danse. C’est elle d’ailleurs qui danse la « danse de la mort »[33]. Meyer Balaban, un historien juif connu, assura le travail de conseiller historique. Les acteurs venaient de différents théâtres polonais, toute l’équipe était polonaise à l’exception de Jacob Mestel et de George Roland, Américains tous les deux[34]. Le tournage des scènes intérieures eut lieu pendant cinq semaines aux studios de la Sfinks[35]. Les scènes extérieures ont été réalisées à Kasimierz (lieu de tournage aussi pour Yidl mitn Fidl)[36].
La première du film fut le 25 septembre 1937 au Sfinks, une des plus grandes salles à Varsovie ; il restait à l’affiche pendant presque trois mois. D’ailleurs, le film connut du succès non seulement chez la population juive mais également auprès d’un public non-juif[37].
C’est au Continental Theater à New York où Der Dibuk eut sa première américaine le 27 janvier 1938. Il y restait pendant sept semaines.
La critique du film était extrêmement partagée. A côté d’auteurs qui en faisaient un véritable triomphe on rencontre des critiques qui le dénoncent comme kitsch catastrophique[38].
2. Le réalisateur
Michal Waszynski (nom d’origine: Wachs) naquit en 1904 à Volhynia, en Ukraine. Il était juif, mais ne parlait pas le yiddish[39]. Considéré en Pologne comme enfant prodige il a travaillé dans presque tous les genres cinématographiques. Après le lycée il poursuivait des études dramatiques et théâtrales à Kiev. Lui même a prétendu avoir étudié à Moscou avec Stanislavsky et à Berlin avec Murnau. Il débuta dans la production cinématographique polonaise comme assistant de Szaro. Il a réalisé un très grand nombre de films, mais Der Dibuk est considéré comme son chef d’oeuvre[40].
III. Grine Felder
1. La production
Grine Felder est la première production américaine de haut niveau après la sortie de Yidl mitn Fidl. Les producteurs Roman Rebush et Ludwig Landy avaient, à ces fins, fondé, avec un des réalisateurs du film, Edgar G. Ulmer, la compagnie de production Collective Film Producers[41]. Grine Felder est une adaptation d’une pièce de théâtre, écrite par Peretz Hirschbein, écrivain yiddish très connu à l’époque[42]. L’auteur lui-même a collaboré au scénario rédigé par George Moskov. Les acteurs se recrutaient pour la plupart dans les théâtres yiddishs de New York, l’Artef et le Yiddish Art Theatre[43].
Le budget, selon Ulmer, s’élevait, à 30.000 $, somme probablement exagérée. Le financement du film fut en tout cas assez délicat, et un nombre considérable de personnes durent figurer comme investisseurs[44]. Dès le début, il fut présenté sous-titré en anglais pour attirer également un public non-Juif [45].
Le film fut tourné pendant seulement 5 à 8 jours au New Jersey, après six semaines de répétitions, sur les terres d’une petite ferme qui avait déjà servi pour la production de The Girl from Poltavka, autre film réalisé par Ulmer[46].
La première eut lieu le 12 octobre 1937 en présence de Peretz Hirschbein au Squire Theater à New York[47]. Son succès fut immense ; il restait à l’affiche du Squire pendant huit semaines[48].
En effet, Grine Felder est considéré comme un tournant, une espèce de « borne », marquant le début d’un cinéma yiddish américain meilleur[49].
2. Les réalisateurs
Jacob Ben-Ami est né le 23 décembre 1890 à Minsk, en Russie[50] ; il est mort en 1977[51]. A l’âge de 18 ans, il rencontre Peretz Hirschbein à Odessa et l’aide à fonder la « Hirschbein Troupe » dans laquelle il aura une activité d’acteur et de metteur en scène[52]. Il exerça le même métier au sein de la « Vilna Troupe »[53], puis s’établit aux Etats-Unis en 1912[54]. En 1918, Maurice Schwartz l’engagea à New York pour son Irving Place Theatre en tant que co-metteur en scène et acteur[55]. Mais Ben-Ami n’y resta qu’une saison, mécontent de la qualité littéraire de la troupe. Avec d’autres acteurs il créa son propre théâtre, le Jewish Art Theatre (par opposition avec le Yiddish Art Theatre, l’oeuvre de Schwartz)[56]. Cependant ce nouveau théâtre ne connut qu’une existence assez brève, de deux saisons seulement[57]. Ben-Ami dut accepter des rôles dans des théâtres de langue anglaise[58]. Pendant les années 20 et 30, il tenta à plusieurs reprises de fonder des troupes de haut niveau pour lutter contre le shund et pour un théâtre yiddish de qualité[59].
Ulmer engagea Ben-Ami en tant que co-réalisateur pour la production de Grine Felder. Telle avait été la condition explicite de Hirschbein quand il délivra l’autorisation d’adapter sa pièce. Au début Ben-Ami devait jouer le rôle principal, celui de Levi Yitshok, l’étudiant du Talmud, le même rôle qu’il avait déjà interprété quinze ans plus tôt au Jewish Art Theatre[60]. Or il était beaucoup trop âgé pour ce rôle. Cet homme du théâtre n’avait pas le goût du cinéma. Sur le plateau il travaillait alors en tant que metteur en scène, dirigeait les acteurs et assurait surtout l’interprétation fidèle par rapport à la pièce d’origine[61]. Ulmer de son côté s’occupait de la réalisation technique du film.
L’autre réalisateur, Edgar G. Ulmer, est né le 17 septembre 1900 à Vienne et mort le 30 septembre 1972 à Woodland Hills, Canada.
Il fut assistant de Max Reinhardt, participa entre autre aux tournages de Fritz Lang (Die Nibelungen, 1924 ; Metropolis, 1926)[62] et de F. W. Murnau (Der Letzte Mann[63], 1924 ; Faust, 1926 ; Sunrise, 1927). En 1929, il fut avec Billy Wilder et Fred Zinnemann co-réalisateur de Menschen am Sonntag[64]. Dans les années 30, il s’établit aux Etats-Unis et réalisa, à Hollywood, outre plusieurs films ‘B’, quatre films yiddishs : Grine Felder (1937), Jankl der Schmid[65] (1938), Fishke der Krumer[66] (1939) et Amerikaner schadchen[67] (1940). Il acquit une certaine réputation due surtout à de The Black Cat[68], film réalisé en 1934.
Jean Tulard mentionne sa réputation comme réalisateur maudit et souligne la qualité de quatre films de série Z : The Black Cat, The Strange Woman (1946), Bluebeard, (1944) et surtout The Naked Dawn (1954)[69].
Avant de s’intéresser au cinéma yiddish, Ulmer signa, en 1936, un film en ukrainien, Natalka Poltavka. Fait curieux, par ailleurs, qu’Ulmer était longtemps resté sans connaître ses origines juives, exactement jusqu’au moment d’entrer au lycée[70]. Ce n’est que lors de son premier voyage à New York qu’il fit la connaissance du théâtre yiddish (The Yiddish Art Theatre de Schwartz) et eut l’occasion de voir Grine Felder dans la mise en scène de la troupe de Vilna. Fasciné par cette pièce, il décida d’en faire un film[71]. Ne parlant pas le yiddish, Ulmer s’occupait essentiellement de la réalisation technique du film : il choisit les lieux de tournage, le décor, les cadrages, et dirigeait les acteurs en fonction de la caméra[72].
IV. Tevye der Milkhiker
1. La production
Lorsque Joseph Green décida en 1936 de réaliser un film yiddish en Pologne il se tourna d’abord vers Maurice Schwartz qu’il connaissait déjà de New York et qui se trouvait à Varsovie pour une tournée de théâtre. Maurice Schwartz qui était tout à fait d’accord pour faire un film avec Green, voulait cependant imposer le sujet de Tevye der Milkhiker. Green cependant avait des réserves par rapport au sujet, et encore plus à sa réalisation en Pologne à cette époque. C’est que, il faut le rappeler, Hitler avait pris le pouvoir trois ans auparavant en Allemagne. Schwartz et Green ne devaient plus travailler ensemble[73].
Cependant Maurice Schwartz gardait en tête le rêve de réaliser une adaptation de la pièce de Sholem-Aleykhem. La veuve de ce dernier lui en céda les droits en même temps que les droits sur trois autres travaux de Sholem-Aleykhem: Shver Tsu Zayn a Yid[74], Dos Groyse Gevins[75] et Stempenyu[76].
Tevye der Milkhiker est seulement la deuxième production cinématographique de ce metteur en scène, après Tsebrokhene Hertser en 1926. Pour la réalisation de ce film Schwartz fonda la Maymon Film Company. Tevye der Milkhiker devait être le premier d’une série de films produits par cette société, mais en fait il fut l’unique[77]. En 1939, enfin, Schwartz put réaliser Tevye der Milkhiker, cette fois-ci aux Etats-Unis. Les prises de vues extérieures eurent lieu à Jericho, Long Island[78], où il transforma une ferme en shtetl ukrainien[79]. Les prises intérieures furent tournées aux studios de la Biograph aux Bronx[80].
Schwartz recruta ses acteurs parmi sa troupe du Yiddish Art Theater. Il choisit entres autres sa nièce, Miriam Riselle pour le rôle de Chave. Lui-même joua le protagoniste. Leon Liebgold, déjà connu par ses interprétations dans Der Dibuk et Yidl mitn Fidl joua le rôle de Fedja[81].
La production de Tevye der Milkhiker coûta 70.000 $. Le tournage, après plusieurs semaines de répétitions au théâtre[82] et devait durer 22 jours au total[83].
La première eut lieu quelques jours avant Noël en 1939 au Continental Theater, au Broadway à New York. Le film y restait à l’affiche pendant cinq semaines[84].
2. Le réalisateur
Maurice Schwartz naquit en 1890 à Sedikov en Ukraine et mourut en 1960 en Israël[85]. Il est considéré comme un des « enfants prodiges » du théâtre yiddish. Sa famille, en route pour les Etats-Unis, le perdit – alors âgé de 11 ans – à Londres pour ne le retrouver que deux ans plus tard à New York[86]. Il devint rapidement acteur, jouant dans des troupes diverses du milieu du théâtre yiddish. En 1918 il fonda sa propre compagnie, le « Yiddish Art Theater », où il mit en scène, saison après saison, des classiques du théâtre yiddish, jusqu’en 1950[87]. Ses mises en scène étaient classiques, traditionnelles; il refusait toute idée « révolutionnaire »[88]. Il engagea des acteurs du milieu yiddish célèbres, ainsi que le metteur en scène Jacob Ben-Ami[89].
Comme acteur il campa par exemple le rôle principal dans Yisker[90], réalisé par Sidney Goldin en Autriche en 1924[91]. Puis il réalisa lui-même deux films : Tsebrokhene Hertser[92], en 1926[93], et, 13 ans plus tard, Tevye der Milkhiker.
Notes
[1] Op. cit., pp. 89-90
[2] Ibidem
[3] “Le farceur”
[4] “Petite maman”
[5] “Une lettre à la mère” ; Goldman, op. cit., p. 90
[6] Ibidem
[7] Hoberman, op. cit., p. 69
[8] Goldman, op. cit., p. 90
[9] Hoberman, op. cit., p. 238
[10] Goldman, op. cit., p. 91: Der Lamedvovnik réalisé par Tourkow en 1925
[11] Op. cit., p. 92
[12] Goldberg, op. cit., p. 105 et Hoberman, op. cit., p. 241
[13] Hoberman, op. cit., p. 241
[14] Goldman, op. cit., p. 92 et Hoberman, op. cit., p. 235
[15] Goldman, op. cit., p. 111
[16] Goldberg, op. cit., p. 107
[17] Hoberman, op. cit., p. 254
[18] Goldberg, op. cit., p. 66; selon Hoberman, il est né en 1901; op. cit., p. 236
[19] Hoberman, op. cit., p. 236
[20] Ibidem
[21] Mortimer D. Sikawitt ou Samuel Goldstein, selon Goldberg; op. cit, p 67
[22] “Une fille juive”
[23] “Abarahm notre Partriarche”
[24] Goldman, op. cit., p. 70
[25] Goldberg, op. cit., p. 67 et Hoberman, op. cit., pp. 223, 236-237
[26] Goldman, op. cit., p. 89
[27] En 1935, selon Hoberman; op. cit., p. 223
[28] “Bar Mitzvah”, à savoir la fête célébrant la maturité d’un garçon juif à son treizième anniversaire.
[29] Goldberg, op. cit., p. 104 et Hoberman, op. cit., p. 237
[30] Goldberg, op. cit., p. 105 et Hoberman, op. cit., p. 237
[31] Goldman, op. cit., p. 102
[32] Hoberman, op. cit., p. 277
[33] Op. cit., p. 281
[34] Goldberg, op. cit., p. 112
[35] Goldberg, op. cit., p. 113 et Hoberman, op. cit., p. 283
[36] Hoberman, op. cit., p. 283
[37] Ibidem
[38] Hoberman, op. cit., p. 284
[39] Op. cit., p. 282
[40] Ibidem
[41] Hoberman, op. cit., p. 247
[42] D. Lifson. The Yiddish Theatre in America. New York : Thomas Yosselhoff, 1965, p. 96
[43] Voir ouvrages de Hoberman, Goldberg et Goldman, op. cit. et Sandrow, Nahma. Vagabond Stars - A World History of Yiddish Theater. New York : Limelight, 1986,
[44] Hoberman, op. cit., p. 248
[45] Goldman, op. cit., p. 112
[46] Goldman, op. cit., p. 115 et Hoberman, op. cit., p. 248
[47] Hoberman, op. cit., p. 249
[48] Op. cit., p. 250
[49] Goldman, op. cit., p. 116
[50] Lifson, David S. : The Yiddish Theatre in America, éd. Thomas Yosseloff, New York, 1965, p. 396
[51] Freunde Der Deutschen Kinemathek (dir.). Jüdische Lebenswelten im Film. Berlin : Freunde der Deutschen Kinemathek, 1992, notice no. 34
[52] Lifson, op. cit., p. 396
[53] Freunde Der Deutschen Kinemathek, op. cit., notice no. 34
[54] Lifson, op. cit., p. 396
[55] Lifson, op. cit., p. 400 et Sandrow, op. cit., p. 263
[56] Sandrow, p. 267
[57] Lifson, op. cit., p. 417
[58] Sandrow; op. cit., p. 270
[59] Op. cit., p. 275
[60] Lifson, op. cit., p. 412
[61] Hoberman, op. cit., p. 248.
[62] Freunde der Deutschen Kinemathek, op. cit., notice no. 21
[63] “Le dernier des hommes”
[64] “Les hommes, le dimanche” ; Freunde der Deutschen Kinemathek, op. cit., notice no. 21 et Hoberman, op. cit., p. 246
[65] “Jankel, le forgeron”
[66] “Fishker le tordu”
[67] “L’arrangeur de mariage américan”
[68] Hoberman, op. cit., p. 246 et Goldberg, op. cit., p. 83
[69] J. Tulard, Dictionnaire du cinéma, Les réalisateurs. 1895-1995. Paris : Robert Laffont, coll. Bouquins, Edition du centenaire du cinéma, 1995, p. 875
[70] Goldman, op. cit., p. 83
[71] Goldberg, op. cit., p. 83; Hoberman, op. cit., p. 247
[72] Hoberman, op. cit., p. 248 ; Goldberg, op. cit., p. 84 et Goldman, op. cit., p. 115.
[73] Goldberg, 1983, p. 105
[74] “Il est difficile d’être un Juif”
[75] “Le grand sort”
[76] “Stempenjou” ; Goldman, op. cit., p. 124 et Hoberman, op. cit., p. 304
[77] Goldman, op. cit., p. 124
[78] Goldberg, op. cit., pp. 97-98
[79] Goldman, op. cit., p. 124
[80] Op. cit., p. 126
[81] Ibidem
[82] Trois semaines selon Hoberman, op. cit., p. 304 et six selon Goldman, op. cit., p. 126
[83] Goldman, op. cit., p. 126
[84] Hoberman, op. cit., p. 312
[85] Encyclopedia Judaica. Jerusalem : Keter Publishing House Ltd., 1971, vol. 14, pp. 1020 s
[86] Hoberman, op. cit., pp. 103 ss
[87] Sandrow, op. cit., p. 270
[88] Ibidem
[89] Hoberman, op. cit., p. 51 et Lifson, op. cit., p. 327
[90] “Souvenir”
[91] Hoberman, op. cit. p. 69
[92] “Cœurs Brisés”
[93] Hoberman, op. cit. pp. 107 s et Goldman, op. cit., pp. 31 s