A. Résumés
I. Yidl mitn Fidl
Yidl, une jeune femme et son vieux père Aire, tous les deux musiciens, viennent de se faire expulser de leur appartement dans le petit shtetl de Kasimierz pour ne pas avoir pu payer le loyer. Yidl propose alors à son père de quitter la ville pour commencer une vie de klezmorim ambulants. Aire a cependant des objections puisque Yidl est une fille. Elle décide alors de se déguiser en garçon.
Arrivés dans un autre shtetl, les deux rencontrent tout de suite de la concurrence et leur première confrontation finit presque en bagarre. Lors de leur seconde rencontre, ils jouent ensemble et finissent même par fonder une « philharmonie » éblouis par le succès « monétaire » de leur action commune.
Isaak le vieux clarinettiste et Froim, le jeune et beau violoniste invitent père et « fils » à vivre avec eux dans leur cabane modeste. La nuit, Yidl qui est tombée amoureuse de Froim rêve d’être à nouveau une fille…
Après une soirée très « arrosée » Yidl, le lendemain matin, tombe dans l’étang près de la cabane et se fait sauver in extremis par Froim. Celui-ci est offusqué à cause du baiser que lui donne Yidl amoureuse dont il ignore toujours la vraie identité.
Les klezmorim sont engagés à jouer à l’occasion du mariage de la jeune Teibele et du vieux, mais richissime Salmon Gold. Yidl découvre la détresse de la mariée qui a dû quitter son fiancé Jossele pour des raisons financières. Elle décide alors de l’aider : les musiciens quittent « en voleurs » les festivités, emmenant Teibele avec eux.
L’élargissement de la « philharmonie » déplaît fortement à Yidl, malade de jalousie, ignorant que Froim veut seulement aider la jeune femme à retrouver son fiancé. Isaak de son côté presse la troupe d’aller à Varsovie où une belle veuve l’attend.
Une fois à Varsovie, un directeur de théâtre « découvre » Teibele lors d’un « concert » donné par les klezmorim dans une cour d’immeuble. Il la persuade d’entamer une carrière de chanteuse dans son théâtre. Froim, de son côté, obtient une place dans l’orchestre. Isaak, lui, décide de se fixer à Varsovie, avec et chez la veuve – la « philharmonie » se dissout. En plein désespoir, Yidl confie à Isaak son grand secret : elle est une fille. En même temps elle lui révèle son amour pour Froim. Isaac de son côté lui apprend que Teibele n’aime que son « vrai » fiancé, Jossele ; il lui révèle aussi ses efforts pour le retrouver.
Lors du grand jour où Teibele doit pour la première fois entrer en scène, Yidl, abasourdie, découvre que Teibele a disparu, est partie avec Jossele. Habillée de la robe que Teibele devait porter, Yidl donne alors une représentation improvisée devant un public émerveillé ; en même temps elle peut enfin révéler à Froim sa véritable identité. Le succès de Yidl est tel qu’un agent américain lui fait signer un engagement aux Etats-Unis, toutefois sans Froim (sous prétexte qu’aux États-Unis il y aurait déjà assez de violonistes).
Les deux amants se retrouvent cependant à bord du grand bateau qui les emmène aux États-Unis. Happy end.
II. Der Dibuk
Deux grands amis, Sender et Nissan se revoient chez leur rabbin hassidique à l’occasion d’une fête religieuse. Pour sceller leur amitié, ils ont décidé, l’accouchement de leurs femmes respectives étant imminent, de faire le serment de marier leurs futurs enfants plus tard au cas où ceux-ci seraient de sexe opposé. Lorsqu’ils veulent informer leur Tzaddik de ce vœu celui-ci réplique que Dieu seul décide. Un messager les informe du danger qu’implique un tel serment. Les deux rentrent alors chacun chez lui sans avoir fait part de leur serment au Tzaddik.
Entre-temps les deux épouses accouchent. La femme de Sender meurt en couches, donnant la vie à une fille. Nissan de son côté se noie lors de la traversée d’un lac pendant que sa femme accouche d’un garçon.
Les deux enfants, Léa et Chanan grandissent demi-orphelins.
Lorsque Léa a dix-huit ans, Chanan, son fiancé promis, arrive par hasard dans le shtetl. Le messager est à l’origine de leur rencontre, puisqu’il avait insisté pour que Reb Sender emmène le jeune homme en calèche. Sender invite Chanan au repas du Sabbat, et c’est ainsi que les deux jeunes gens font connaissance et tombent immédiatement amoureux l’un de l’autre.
Reb Sender décide de trouver un fiancé riche pour sa fille. Lorsque Chanan apprend les plans de Sender il essaie en vain de les contrecarrer à l’aide de moyens kabbalistiques. Le lendemain matin Sender part en voyage pour rencontrer un mari potentiel. Chanan décide alors de partir à son tour. Cependant les plans pour arranger le mariage échouent - ce qui détermine Chanan à retourner.
Un peu plus tard Léa entend Chanan chanter une chanson dans la synagogue. De retour à la maison, elle se met à son tour à fredonner cet air. Reb Sender, incrédule, reconnaît la chanson qui n’est autre que celle de Nissan, son ami mort. Il se souvient alors du serment d’antan, mais il est trop tard : le futur mari est déjà trouvé, le contrat ce mariage conclu.
Les fiançailles de Lea sont fêtées par les familles, tandis que Chanan, seul dans la synagogue, entre en contact avec Satan ; il en meurt. Le messager annonce sa mort à l’assemblée.
Les funérailles de Chanan ne retardent que de très peu le mariage de Léa. Celle-ci se rend au cimetière pour inviter Chanan à son mariage et apprend, par le Messager, l’existence des dibuks, c’est-à-dire d’âmes de défunts qui s’introduisent dans les corps de personnes vivantes qu’ils avaient aimées jadis. Elle prie alors l’âme de Chanan de venir en elle afin de rester ensemble.
Le vœu de Léa se réalise ; la cérémonie du mariage est interrompue délibérément par Léa, elle finit par devenir un dibuk .
Reb Sender se rend chez le Tzaddik en compagnie de sa fille pour lui faire part des événements étranges set horribles. Au début, il hésite à dévoiler la vérité, mais finit par avouer son erreur. Le grand rabbin lui ordonne alors de se rendre au cimetière et de faire appel à Nissan de paraître devant le tribunal rabbinique.
A minuit les hommes se réunissent dans la synagogue pour siéger en tribunal. Mais Nissan n’accepte pas les excuses de son ancien ami. Le Tzaddik décide alors d’agir tout de même et d’exorciser lui-même le dibuk. Il y parvient : l’âme de Chanan est chassée du corps de Léa. Restée seule dans la synagogue, Léa décide de mourir pour permettre à son âme d’enfin s’unir, dans l’au-delà, avec celle de Chanan.
III. Grine Felder
Levi Yitshok, un orphelin, quitte la Jeshiva à la recherche de « véritables » Juifs. Il voyage jusqu’au moment de rencontrer un garçon juif, Avrom-Jankov, qui l’emmène chez lui. A la maison de ces paysans, tous s’inclinent devant le Rebbe « savant » et « éduqué ». Le père de famille, Duvid-Noich, ensemble avec son voisin Alkuneh, persuadent l’étudiant de rester pour servir de professeur à Avrom-Jankov . Levi accepte.
Pour les deux voisins Levi avec son éducation incarne l’idéal du Judaïsme. Cependant l’arrivée de l’étudiant perturbe la vie simple de ces paysans : il devient rapidement le centre d’intérêt, l’objet de jalousie, d’honneur et pomme de discorde entre les deux voisins. Au début, Duvid-Noich et Alkuneh se disputent à propos de la question qui a le droit d’héberger le Rebbe, mais Duvid-Noich est le premier à l’avoir « trouvé » et l’honneur revient donc à lui. Alkuneh lui en garde rancune et essaie par le suite de convaincre Levi de venir habiter chez lui. Tout cela provoque d’énormes conflits entre les deux voisins, au point d’affecter même leur amitié. Levi, devant la situation compliquée, est tenté de fuir, mais se laisse finalement convaincre de rester.
Alkuneh a alors l’idée d’un mariage prestigieux entre Levi et sa fille Stera. Pour cette raison il interdit à sa fille tout contact avec Hersh-Ber, le fils aîné de Duvid-Noich qu’elle aime éperdument.
Tsine de son côté tombe amoureuse de Levi et cherche à tout prix à lui plaire. Mais ses manières naturelles et spontanées n’entraînent au début que refus : selon Levi, elle ne respecte pas les règles de la Torah et se comporte de manière indécente pour une jeune femme juive. Tsine confesse son amour pour Levi à sa mère, Rochel. Celle-ci lui fait savoir qu’une liaison serait impossible, car, paysanne ignorante, elle serait indigne d’un homme tellement éduqué. Tsine décide alors de changer : elle commence en secret à apprendre à lire et écrire, elle adopte une conduite appropriée, met des chaussures, sert les hommes à table, bref: elle devient une jeune femme juive décente.
Finalement, elle révèle à Levi, par un baiser, ses efforts « d’auto-éducation » secrète ainsi que son amour. Elle s’enfuit, laissant Levi perplexe.
Alkuneh arrive pour lui proposer la main de Stera et repart pour lui laisser le temps de réfléchir. Mais Levi est déjà pris sa décision : il demande à son hôte Duvid-Noich de lui donner sa fille en mariage. Tout heureux celui-ci fait part de la bonne nouvelle à sa femme qui est immédiatement d’accord.
Alkuneh revient, accompagné de sa femme et de sa fille afin de sceller la séparation définitive de Stera et Hersh-Ber. Une dispute houleuse éclate. Stera fond en larmes. Hersh-Ber refuse obstinément de quitter sa bien-aimée et se met, lui aussi, à pleurer. Voyant ceci, Alkuneh comprend enfin l’amour profond du jeune homme pour sa fille et accepte finalement leur liaison. La mère de Tsine lui révèle alors l’engagement de Tsine et de Levi.
C’est le moment de réconciliation : émus et heureux, tous tombent dans les bras l’un de l’autre ; Tsine et Levi se dirigent vers les champs, la main dans la main.
IV. Tevye der Milkhiker
Tevye vit paisiblement au milieu d’une communauté non-juive. Respecté et apprécié par les habitants il est même liée d’amitié avec le prêtre du village.
Zeitel, sa fille aînée, mariée avec un pauvre tailleur, est à la maison pour une visite. Chave la seconde fille, est secrètement amoureuse d’un non-Juif, Fedja, un jeune Ukrainien cultivé qui lui apporte des livres de Gorki et essaie de la convaincre que la religion n’est pas un obstacle pour un véritable amour. Chave prend soin cependant de cacher leur liaison, et pour cause : lorsque le prêtre rend visite à Tevye, il lui raconte qu’un non-Juif s’est marié avec une Juive. Il demande à Tevye ce qu’il ferait si une de ses filles agissait de la même façon. Tevye répond que dans un cas pareil, pourtant inimaginable, il ne connaîtrait plus cette fille. Chave qui a assisté à la conversation s’évanouit. Zeitel, effarée et en larmes, tente de décider sa sœur à rompre avec Fejda. Chave refuse.
Un soir, Fedja apporte en cachette un autre livre à sa bien-aimée. Tevye l’a remarqué ; il interroge alors sa fille à propos du visiteur tardif. A la fin de leur discussion sur les non-Juifs, Chave jure à son père qu’elle ne fera rien qui pourrait causer la mort de ses parents. Heureux et soulagé, Tevye rentre dans la maison. Chave reste dehors, en pleurs.
Le mariage de Fedja et Chave a lieu. Tevye et sa femme Golde ne font pas partie des invités. Lorsqu’ils tentent, chez le prêtre, de voir leur fille pour une dernière fois, ils sont brutalement éconduits. Tevye va jusqu’à s’humilier : il se jette aux pieds se son ancien ami, en vain. Au contraire, le prêtre finit par chasser le couple. Tevye et Golde essaient alors d’approcher les parents de Fedja. Mais eux aussi refusent tout contact avec eux, les Juifs. Dans la maison Chave entend les supplications de son père. Elle veut alors quitter son mari pour retourner chez elle, mais Fedja l’en empêche. En larmes, elle finit par accepter son destin.
Tevye rentre chez lui. La famille célèbre la fin du Sabbat, puis pleure la mort de Chave. Celle-ci, de son côté, mène une vie de servante chez Fedja et ses parents. Lorsqu’elle apprend que Golde, sa mère, est sur le point de mourir, elle se rend en cachette à la maison de sa famille pour assister, derrière la fenêtre et invisible pour sa famille, à la mort de Golde.
Plus tard, Chave cherche à parler à son père, mais celui-ci refuse tout contact avec sa fille.
Vient alors le jour où par décret du Tsar les Juifs sont obligés de quitter les villages. Une violente bagarre éclate entre les villageois non-juifs ; deux groupes s’affrontent, pour ou contre l’expulsion de Tevye et de sa famille.
Une délégation accompagne le gendarme jusque chez Tevye, où ce dernier est en train d’éduquer son petit-fils lui enseignant des psaumes. Le gendarme lui apprend qu’il doit quitter les lieux en 24 heures. Tevye ne réagit même pas ; résigné, il signe.
Apprenant la nouvelle que sa famille doit quitter le village, Chave décide de rejoindre les siens et quitte son mari. Lorsqu’elle arrive à la maison, tout est déjà vendu, la charrette est chargée. En pleurs, Chave raconte à Zeitel sa décision et ajoute qu’elle n’a pas cessé de pratiquer la religion. A Fedja qui est venu la rejoindre Chave déclare que leur liaison est impossible, car on ne peut pas renier ses racines. Fedja comprend et s’en va.
Zeitel de son côté essaie de parler à Tevye au sujet de sa fille, mais celui-ci refuse catégoriquement toute réconciliation. Mais quand Chave se présente, face à son père, il lui pardonne enfin et la reconnaît de nouveau comme sa fille.
Réconciliée la famille de Tevye quitte les lieux, en direction d’Israël.
B. Fiches techniques
I. Yidl mitn Fidl
Yiddle mit’n Fiddle/Jidl mitm fidl/Yiddle with His Fiddle
Pologne 1936, 92min.
Production : Greenfilm,
Production executive : Joseph Green, Edward Hantower et Josef Frankfurt
Réalisation : Joseph Green et Jan Nowina-Prizybilski
Scénario : Joseph Green/Konrad Tom
Image : Jacob Janilowicz
Musique : Abe Ellstein
Dialogues : Itzik Manger
Design : Jacek Weinreich
Décors : Jacob Kalich et Czeslaw Piaskowski
Interprétation : Molly Picon (Yidl), Simche Fostel (Aire), Max Bozhyk (Isaac), Leon Liebgold (Froim), Dora Fakel (Teibele), Samuel Landau (Reb Gold), Chaya Lewin (Mme Flaumbaum, mère de Teibele), Basia Liebgold, S. Nathan, A. Kurc.
Version anglaise : Castles in the Air (1955).
II. Der Dibuk
Der Dibuk/Der Dibek/The Dybbuk
Pologne 1937, 122min.
Production : Feniks Films
Production exécutive : Ludwig Prywes/Zygfryd Mayflauer
Réalisation : Michael Waszynski
Scénario : Al. Kacyzna, Mark Arenstein
Musique : Henryk Kon/Kahn
Chants rituels : Canteur en chef Gerson Sirota
Image : Albert Wywerka
Décor : Alexander Marten
Design : J. Rotmil et Steffan Norris
Montage : George Roland
Chorégraphie : Judith Berg
Recherche historique : Dr. Meyer Balaban
Interprétation : Abraham Morevsky (Rabbi de Miropol), R. Samberg (Messager), Moishe Lipman (Sender), Lili Liliana (Léa), Dina Halpern, (Fraide), Gerszon Lamberger (Nissan), Leon Liebgold (Chanan), Max Bozhyk (Note), Samuel Landau (Salman), S. Bronecki (Nackhman), M. Messinger (Menashe), Abram Kurc (Michoel), David Lederman (Meyer), Z. Katz
III. Grine Felder
Grine Felder/Green Fields
USA 1937, 110min.
Production : Collective Film Producers,
Production executive : Roman Rebush
Réalisation : Edgar G. Ulmer et Jacob Ben-Ami
Auteur : Peretz Hirschbein
Scénario : George G. Moskov
Musique : Vladimir Horowitz
Image : William Miller, J. Burgi-Cotner
Montage : Jack Kemp
Interprétation : Michael Goldstein (Levi), Helen Beverly (Tsine), Isidor Cashier (Duvid-Noich), Anna Appel (Rochel), Max Vodney (Alkuneh), Leah Noemi (Gittel), Dena Drute (Stera), Saul Levine (Hersh-Ber), Herschel Bernardi (Avrom-Jankov), Aron Ben-Ami (Etudiant de Jeshiva)
IV. Tevye der Milkhiker
Tevya/Tevye the Milkman
USA 1939, 100min.
Production : Mayman Films, Inc.
Production éxecutive : Henry Ziskin
Réalisation : Maurice Schwartz
Scénario : Maurice Schwartz
Musique : Sholem Secunda
Image : Larry Williams
Montage : Sam Citron
Décor : William Saulter
Son : Paul Robillard
Interprétation : Maurice Schwartz (Tevye), Miriam Riselle (Chave), Paula Lubelska (Zeitel), Leon Liebgold (Fedja), Vicky Marcus (Shloymele), Perle Marcus (Perele), Julius Adler (prêtre), David Makarenko (Nikita), Helen Gross (épouse de Nikita), Morris Strassberg (Starasta), Louis Weissberg (Shtarsina), Al Harris (Zazulya), Boaz Young (Vradnik)
C. Glossaire
| aron kodesh | L’arche de l’alliance ; une armoire se trouvant dans ou devant le mur oriental de chaque synagogue, dans laquelle les rouleaux de la Torah sont conservés. |
| b’samim | Epices ; utilisées pour la cérémonie de la Havdalah. |
| badchen | Maître de cérémonies aux mariages, farceur. |
| Bar mitzvah | Littéralement « fils du commandement » ; un garçon juif qui a atteint son treizième anniversaire selon le calendrier juif. |
| bedeken die khale | Littéralement « couvrir la mariée » ; rituel ashkénaze de couvrir la mariée avec le voile avant la cérémonie de mariage. |
| Beit-Midrash | Littéralement « maison d’études » ; désigne une salle séparée de la synagogue, parfois la synagogue elle-même. |
| bimah | Table dans la synagogue sur laquelle la Torah est lue ; normalement une plate-forme élevée au centre du temple. |
| caftan | Manteau noir s’arrêtant aux genoux ; vêtement d’hommes |
| esrog | Littéralement « pomme de paradis ». Citron tenu avec le lulav à l’occasion de Succot. |
| gabai | Tête de la congrégation ; chez les Hassidim assistant du Tzaddik |
| galach | Littéralement « rasé » ; prêtre |
| gefilte fisch | Littéralement « poisson farci » plat ashkénaze traditionnel |
| goï | Litt. « peuple » ; non-Juif |
| halla | Pl. hallot. pain spécial (toujours deux) pour la cérémonie de l’ouverture du Sabbat. |
| Hanukah | Fête de la lumière en hiver commémorant la réinuguration du temple à Jerusalem en 165 av. l’ère commune. |
| Hassid | Pl. Hassidim. Fervent du mouvement hassidique, qui fut fondé par Israel Baal Shem Tov (1700-1760), en opposition avec le Judaïsme scolaire |
| Havdalah | Litt. « séparation ». Cérémonie de la clôture du Sabbat ; prière récitée à la même occasion |
| Hosanna Rabbah | Dernier jour de Succot. |
| huppah | Baldaquin utilisé à l’occasion de la cérémonie du mariage. |
| Jeshiva | Ecole supérieure d’études de la Torah. |
| juhrzeit | Anniversaire de la mort. |
| Kabbale | Tradition mystique du Judaïsme ; texte mystique. |
| Kaddich | Prière récitée par les hommes pour le défunt. |
| ketubbah | Contrat de mariage. |
| khale | Mariée |
| khossen | Marié |
| Kiddush | Litt. « sanctification » ; bénédiction dite sur du vin lors du Sabbat et d’autres fêtes religieuses |
| kippa | Une calotte, petit bout de tissu rond qui couvre tout juste l’arrière-partie du crâne |
| kishkes | Saucisse |
| kittl | Habit blanc, porté par les hommes à l’occasion de fêtes religieuses |
| kvitl | Litt. « reçu » ; petit bout de papier sur lequel sont marqués les demandes et questions pour le Tzaddik des Hassidim |
| l’khayim | Litt. « à la vie » |
| lulav | Bouquet de branches palmier et de saule pleureur, tenu à la main avec l’esrog lors de Succot |
| m’shumad | Apostate du Judaïsme |
| mazel-tov | Litt. « bonne chance » |
| menora | Chandelier à sept branches du Temple à Jérusalem |
| mezouza | Petite case attachée aux parchemins de portes, contenant des vers bibliques |
| mikva | Bain rituel |
| mizva | Commandement ; acte d’observer un commandement |
| nign | Chanson, mélodie |
| oyrekh | Hôte invité à l’occasion du Sabbat |
| Reb | Monsieur |
| rebbe | Professeur |
| setzen shive | Litt. s’asseoir en sept; période de deuil observée pendant sept jours |
| seudat mizva | Fête célébrée pour honorer l’observance d’un commandement |
| shadchen | Arrangeur de mariage |
| Shammes | Servant de la synagogue |
| sheitl | Perruque portée par les femmes orthodoxes pour cacher leurs cheveux |
| Shema Israel | « Ecoute Israël » ; prière de profession de foi |
| shtreiml | Toque de fourrure portée par les Tzaddiks et rabbins hassidiques |
| shund | Qualité médiocre |
| Succot | Ou « fête des huttes » ; fête religieuse célébrant la fin de l’esclavage en Egypte |
| tallith | Châle de prière |
| tallith katan | Litt. « quatre coins » ; vêtement avec des tzizit, porté par les hommes sous la chemise |
| teffilin | Phylactères ; boîtes attachées à des lacets de cuir, attachées au front et à la main gauche à l’occasion de la prière du matin |
| Torah | Les cinq premiers livres de la Bible (livres de Moïse) |
| tsimes | Pot-au-feu ; plat ashkénaze traditionnel |
| Tzaddik | Litt. « un homme juste » ; un « rabbin-miracle » hassidique, ayant des disciples |
| tzizit | Franges rituelles attachées aux talliths et talliths katans |
| yamulke | Voir kippa |
| Yom Kippour | Fête religieuse ; jour du pardon |